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Ajoutez-nous sur GoogleL'essentiel
La version que je vous enverrais par messageElleJe me suis souvenue que tu fais un traitement hormonal. J'ai une amie qui cherche des infos — tu connais quelque chose ?
MoiLe livre qu'a écrit ma propre médecin — elle est la meilleure. Celui-ci.
ElleEt comment elle trouve un bon médecin pour ça ?
MoiTrois choses. Elle doit ressortir en se sentant écoutée, pas expédiée. Qu'on lui explique ses analyses au lieu de lui lire un chiffre. Et qu'on les refasse avant chaque rendez-vous, pas une seule fois au début. Si un cabinet ne fait pas ces trois choses, dis-lui de continuer à chercher.
MoiDis-lui de tout noter avant d'y aller — symptômes, questions, tout ce qu'elle se promet de demander. Et qu'elle emporte le carnet, pour noter ce qu'elle veut retenir de ce que dit le médecin.
ElleOK, je lui envoie les deux. Et pour mon père ?
MoiLes deux mêmes auteurs ont fait celui des hommes : Got Testosterone?
ElleParfait.
MoiEnvoie-lui aussi les trois questions de l'article. Tu me diras comment ça s'est passé.
Voilà la version courte. La longue est en dessous, avec les trois questions.
La brochure qu'on vous tend fait quatre pages et réussit à ne presque rien dire. Autant le savoir tôt : la paperasse n'est pas le guide. Le guide, c'est un livre, et c'est l'un des rares qu'on a envie de lire avant le rendez-vous plutôt qu'après.
Il y en a deux, du même duo — Kathy C. Maupin, médecin, et Brett Newcomb. The Secret Female Hormone a été écrit pour les femmes, Got Testosterone? pour les hommes. Choisissez selon qui va le lire, pas selon ce qui traîne le plus près.
Ce qui les rend utiles, c'est leur refus d'être brillants. Chacun reprend les termes que vous entendrez en consultation et les explique dans l'ordre où une patiente les rencontre, pas dans l'ordre d'un manuel. Pas besoin d'être d'accord avec un livre pour qu'il vous prépare mieux.
Trouvez quelqu'un qui s'y connaît vraiment
Des cliniques hormonales ouvrent partout en ce moment. Certaines sont excellentes. D'autres n'y connaissent rien, et ce n'est qu'une question de temps avant que ça tourne mal pour quelqu'un.
Soyez donc exigeante sur le choix. En consultation, vous devez vous sentir écoutée, pas expédiée. On doit vous expliquer vos analyses — ce qui a été mesuré, ce que ça veut dire, ce qu'on surveille — au lieu de vous lire un chiffre et de passer à autre chose. Et les analyses doivent précéder chaque rendez-vous, tous les trois ou quatre mois, pas une seule fois au début et plus jamais.
La mienne fait les trois. C'est comme ça que je sais qu'elle travaille bien.
Ce que ça coûte vraiment
La plupart de ces médecins ne prennent pas la mutuelle. Ce que vous pouvez demander, c'est une facture détaillée — un reçu ligne par ligne que vous transmettez vous-même ensuite à votre assurance, pour un éventuel remboursement. Ce n'est ni garanti ni rapide, mais demandez-la quand même à chaque fois.
Le coût de départ, c'est le plus dur, et je ne vais pas prétendre le contraire. Ce qui a marché pour moi, c'est de le ramener au mois et de renoncer à autre chose pour le couvrir. Chez moi, ça tourne autour de 100 à 150 dollars par mois.
Les effets secondaires dont personne ne parle en premier
Les deux qui reviennent le plus sont la pilosité du visage et l'acné. Aucun ne devrait vous surprendre le jour J — un bon médecin les évoque avant de commencer — et il existe des crèmes et des traitements qui aident s'ils apparaissent.
Ma position, honnêtement : le marché me convient. Vu à quel point je me sens mieux, un peu d'acné n'est pas ce qui m'arrêterait. Mais c'est mon marché à moi, conclu avec ma médecin, et le vôtre pourrait être différent.
Une chose à dire clairement : ces deux-là sont les effets visibles, et c'est pour ça qu'on en parle. Ça n'en fait pas les seuls. Demandez à votre médecin la liste complète, et ce qu'il surveillera dans vos analyses, avant de commencer plutôt qu'après.
Notez vos symptômes d'abord
Accordez-y une semaine. Pas une seule séance — une semaine. Vous croirez pouvoir tout énumérer de mémoire, et puis vous entrerez dans le cabinet et vous vous en rappellerez deux.
Tenez une note et complétez-la au fil des jours : le coup de barre de l'après-midi, comment vous avez dormi, le mot qui ne venait pas mardi. À la fin de la semaine vous aurez la vraie liste, et c'est un bien meilleur point de départ que « je suis fatiguée en ce moment ».
Et continuez après la première visite. Notez comment vous vous sentez les semaines suivantes — les bons jours, les mauvais, ce qui a changé et quand. C'est ce que vous voulez avoir sous les yeux au rendez-vous suivant, parce que c'est la seule façon pour l'un comme pour l'autre de savoir si le plan fonctionne.
Les trois questions
Qu'est-ce qu'on traite, exactement ? Pas « des symptômes ». La vraie liste, écrite, pour pouvoir la confronter à ce que vous ressentirez dans trois mois.
Qu'est-ce qui vous ferait changer le plan ? La réponse vous dit comment la décision sera réexaminée, et par qui. C'est la différence entre un plan et une ordonnance.
C'est quoi, la version ennuyeuse de tout ça ? La plupart des traitements ont une variante prudente. La demander ne vous y engage pas ; elle vous montre l'éventail dans lequel vous choisissez.
Rien de tout cela n'est un avis médical, et aucun livre ne remplace votre médecin. C'est du vocabulaire, pour que la conversation soit une conversation.
Emportez ces trois questions, et de quoi écrire. Le rendez-vous sera plus court que prévu et les réponses arrivent plus vite que vous ne pouvez les retenir — notez sur place, dans le cabinet, tout ce dont vous voulez vous souvenir.
Ensuite rentrez, préparez-vous quelque chose de chaud et lisez le chapitre sur le temps. Personne ne vous dit de commencer par celui-là.
À la prochaine—gardez le café chaud, les limites nettes et les exigences hautes.